Elle se frappait la tête, elle se lavait le corps ; à l’eau bouillante, il faut que ça fasse mal ! Elle enrageait de ne voir tout autour d’elle que des méchants, des mécréants et des sans cœur, alors elle se blessait. Quand ça montait jusqu’à la gorge, très fort, elle se mordait les lèvres, pour tout tenir dedans ; sur celles-ci, les mots tus faisaient perler des gouttes rouges. Parfois elle se disait, en regardant son corps meurtri, que c’étaient les impurs qui l’avaient mutilé ; mais en toisant ses mains pourtant, elle les voyait sales.

Ce texte est sublime… fort, prenant, émotif… j’aime.
Merci.
Merci, Mad. :)
Bravo
Merci anibal.