Le passage d’un fou
En fit un tas de boue.
Mais comme elle fut belle !
Ni feu ni glas le corps
Qui abolit le blanc
N’est jamais transparent.
Nie les neiges, nie les eaux ;
Le solfège des os.
Il me reste les marges
La mémoire et l’image
De l’aride désert ;
Mais quand je marche, folle,
Je me prie en silence
«Espérons que je danse».
Nie les neiges, nie les eaux ;
Le solfège des os.

Parce que J’entends les oiseaux dans vos mots
Parce qu’ils manifestent la Présence
Qui fait de vous un Agneau « qui tollis »,
moi qui n’y croyait pas aujourd’hui, je reprends forme humaine.
Allez, et que ça soufre !
la philocalie
Heureuse de savoir que ceci vous plaît, chère Luna. Pour réchauffer es rues salées je m’en vais en découdre avec Carmen et Sophie…
À si tôt que le laisse le temps.
Et tu danses, d’un frais rythme de vertèbres. C’est beau :)