Le passage d’un fou
En fit un tas de boue.
Mais comme elle fut belle !
Ni feu ni glas le corps
Qui abolit le blanc
N’est jamais transparent.
Nie les neiges, nie les eaux ;
Le solfège des os.
Il me reste les marges
La mémoire et l’image
De l’aride désert ;
Mais quand je marche, folle,
Je me prie en silence
«Espérons que je danse».
Nie les neiges, nie les eaux ;
Le solfège des os.