Toi qui ne tournes pas
Toi qui ne bouges pas
Autour de Toi je danse
Et sans cesse gravite
Fille du labyrinthe
Et taureau de l’arène
Agartha
Toi morcelé dans tous
Les regards qui me plaisent
Osiris, ô célé
Au monde ainsi scellé
Os par os, je recouds
Ton âme dans mon sein
Qui en brille
Dans le ciel à l’aurore
Sur les nuages rouges
Le soleil entrelace
Les lettres de Ton nom
Tandis que le vent le
Murmure mais toujours
Il m’échappe
Qui.